Preview 2019/2020 : Pisa Sporting Club 1909

Un concept utilisé la saison dernière sur votre site d’actualité entièrement consacré à la Serie B fait son grand retour : les previews ! Le championnat reprenant dans deux semaines, vous pourrez ainsi découvrir sur SerieBellissima 20 articles previews à venir en (presque) 20 jours, détaillant tour à tour, par ordre alphabétique : les arrivées et les départs, son 11 type probable, les forces et faiblesses de chaque équipe, son coach, son joueur frisson à suivre, sa possible révélation de la saison, son stade et notre pronostic. Place ainsi aujourd’hui à la présentation de l’AC Pisa 1909 !

  • Arrivées – Départs 2019/2020 :

–> Ils arrivent : Ramzi Aya (libre, Catania), Alessandro Quaini (libre, Genoa), Nicholas Siega (libre, Citadella), Francesco Belli (libre, Virtus Entella), Marius Marin (libre, Sassuolo), Simone Perilli (libre, Pordenone), Elia Giani (libre, Sassuolo), Raul Asencio (prêt, Genoa), Marco Pinato (prêt, Sassuolo), Andrea Meroni (prêt, Sassuolo), Gianmarco Ingrosse (retour de prêt, Foggia)

–> Ils s’en vont : Matteo Voltolini (libre, Reggiana), Claudio Maffei (prêt, Lecco), Giulio Favale (libre, Reggiana), Federico Nacci (prêt, Lecco), Luigi Cuppone (prêt, Monopoli), Andrea Meroni (libre, Sassuolo), Christian Langella (libre, Palermo), Fabrizio Brignani (retour de prêt, Bologna)

Soit un total de 11 arrivées majeures contre 8 départs majeurs.

  • Le 11 type probable :

Après une première journée de championnat disputées à domicile face à Benevento (0-0), nous pouvons nous faire une idée plus précise du schéma tactique de Pisa qui s’articulera en un 3-5-2 modulable en 4-4-2 (avec la montée de De Vitis au milieu). Dans les buts, le jeune et prometteur Gori devrait prendre place. Devant lui se dessine donc une défense à trois, composée de Benedetti et Aya un cran plus bas que De Vitis, qui excelle dans un rôle de stoppeur. Lisi à gauche et Belli à droite joueront eux les pistons. Au milieu, nous retrouvons Verna et l’autrichien Gucher, vice-capitaine de cette équipe, sans oublier Pinato, jeune italien prêté par Sassuolo qui devrait s’imposer en tant que titulaire aux dépens de Marin au fur et à mesure de la saison. Enfin, c’est devant où la concurrence risque d’être la plus grande : nous avons opté pour un duo alliant jeunesse à expérience : soit Asencio, espagnol de 21 ans prêté par le Genoa ,au charismatique Moscardelli, italien de 39 ans et capitaine de cette équipe. Mais Marconi et Masucci auront leur mot à dire, car la hiérarchie est loin d’être définie…

  • Forces et faiblesses de l’équipe :

+ : Une équipe stable, peu rainée, qui ressemble fortement à la triomphante saison passée… Un gage de stabilité et d’automatismes précieux pour tout promu qui souhaite prendre elle meilleur départ possible. Des choix à foison en attaque (Asencio, Moscardelli, Marconi, Masucci, Pesenti…) qui offrent une multitude d’options tactiques. La présence d’un leader aussi charismatique et expérimenté que Moscardelli est une situation bénéfique à l’ensemble de l’équipe.

– : Une défense centrale peu renforcée (seulement Aya qui arrive de Catania) et qui est plutôt habitué à jouer les premiers rôles en Serie… C. Espérons que la marche ne soit pas trop haute. Des latéraux, bien que combatifs, assez moyens (Lisi et Belli), qui risquent de souffrir face aux gros du championnat. Idem pour le milieu (Verna, Pinato et Gucher) qui manque cruellement d’expérience à ce niveau.

  • Le « Mister » :

Regard lointain, déterminé. Luca D’Angelo est un homme pressé. Seulement un an après avoir été nommé à la têt du club nerazzurro, l’italien âgé de 48 ans a réussi à ramener Pisa en Serie B au terme d’une saison certes éprouvante, mais si haletante (3ème place finale dans le groupe A mais victoire finale en playoffs contre la Triestina !) qu’elle fait passer au second plan tout le reste. Avec un tel bilan et de telles statistiques (1,92 points pris par match en moyenne en 53 rencontres managées), D’Angelo fut logiquement maintenu à son poste cet été. Pour cet entraîneur méconnu du grand public, cette saison sonne comme celle d’un combat permanent : doté d’un effectif globalement plus faible que ses adversaires directs au maintien, la lutte sera longue et fatigante… Mais tout est possible le natif de Pescara et ses troupes.

  • LE joueur frisson à suivre :

Davide Moscardelli est éternel. Eternel. Capitaine du club toscan à 39 ans, la plus belle barbe du football va enfin retrouver notre Serie B. Sa Serie B. Championnat qu’il connaît dans les moindres détails après y avoir disputé 258 rencontres (!) pour un total de 75 buts inscrits, Moscardelli n’a rien perdu de sa finition. La preuve : il a inscrit l’an dernier avec Pisa 15 réalisations et délivré 5 passes décisives en 39 rencontres disputées ! Rouage essentiel de la formation de D’Angelo, il demeure un formidable buteur capable de sentir les coups comme personne. Joueur emblématique du club, il ne fait aucun doute que le belge-italien donnera tout ce qu’il a pour maintenir les nerazzurri au second échelon du calcio. Mais pour le bien du football, n’espérons pas que cela soit son cadeau d’adieu…

  • La possible révélation de cette saison :

Au sein d’une attaque vieillissante, la solution de Pisa pourrait s’appeler Raul Asencio. Âgé de 21 ans, l’espagnol débarque en prêt du Genoa. Très bon en Primavera, l’attaquant a depuis vécu des expériences assez compliquées en prêt à Avellino (7 buts en 32 matchs) et, la saison dernière, à Benevento (3 buts en 23 matchs seulement). Encore très jeune et prometteur, Asencio ne peut rester sur ces deux échecs consécutifs et va devoir prouver cette année, au sein d’une équipe jouant le maintien, qu’il a le niveau pour exploser en Serie B et prétendre à plus dans le futur. En attendant, le natif de Villareal, dont l’agent n’est autre que Mino Railoa, va déjà devoir se battre pour une place de titulaires puisqu’il n’y a que deux places pour quatre hommes (lui, Moscardelli, Marconi et Masucci : les trois « M »). Asencio n’y parviendra qu’à la force de sa discipline et d’un travail acharné devant le but qui doivent lui faire (enfin) passer un cap cette saison. tout ce qu’on lui souhaite, à lui et aux tifosi nerazzurri !

  • Le stade :

Il y a pire comme cadre de jeu, vous ne trouvez pas ?

Le stade Romeo Anconetani, plus communément appelé Arena Garibaldi, a été inauguré en 1919 dans la ville de Pise, située en Toscane, au centre-ouest de l’Italie. Depuis 2001, le stade porte le nom de Romeo Anconetani, ancien propriétaire haut en couleurs du club dans les années 1980, lorsque Pise évoluait en Serie A. Le stade possède une capacité de 14869 places assises.

  • Notre pronostic : 18ème

Malheureusement pour les tifosi nerazzurri, nous pronostiquons une dix-huitième place synonyme de relégation en Serie C pour Pisa en cette nouvelle saison 2019/2020. En effet, nous ne voyons guère de miracles pour un effectif limité qualitativement qui aura bien du mal à tenir sur la distance malgré quelques coups d’éclats possibles, comme lorsque de la première journée de championnat et le nul obtenu 0-0 à domicile face à Benevento. Pour arriver à se maintenir, il faudra être ultra-performant à domicile… Et arriver à grappiller quelques précieux points à l’extérieur.

Théo Sivazlian et @dajeVale sur Twitter.

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